Largage des bouées sur le Vendée Globe

Depuis plus de 10 ans, Alexia embarque sur chacune de ses courses des balises pour la récupération de données scientifiques. Cette année sur le Vendée Globe, la navigatrice méditerranéenne en a largué trois dans des zones peu fréquentées.


Bouée Météo France

Elle mesure la température, la pression atmosphérique et le courant de surface. Cette bouée a été lâchée à hauteur de l’équateur afin de prévenir la pollution aux particules de microplastiques, les marées noires, etc.


Balise du CNES

Pour le programme pédagogique Argonautica, Alexia équipe son bateau une nouvelle fois d’un thermosalinographe (TSG). Elle a commencé ce travail de collecte en 2010 à l’occasion de sa première tentative de tour du monde en solitaire à bord d’un IMOCA (le récit de ce voyage de 5 mois dans son livre Planète Ocean en Solitaire). Le TSG prendra des données en surface de température et salinité. Le système choisi cette fois-ci est une sonde RBR prêtée par Ifremer en vue de tester un système Low Cost qui pourrait permettre d’équiper un plus grand nombre de navires d’opportunité.

Le projet ARGONAUTICA  présenté dans son intégralité ici : https://enseignants-mediateurs.cnes.fr/fr/web/CNES-fr/7161-argonautica.php

On peut également suivre les balises larguées par les skippers sur : http://argonautica.jason.oceanobs.com/html/argonautica/welcome_fr.html


Flotteur ARGO

Programme lancé en 2000 par l’Unesco (COI) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Ce flotteur assure une haute surveillance des océans, il plonge à 2000 mètres tous les neuf jours pour remontrer lentement afin de mesurer la salinité, la température de l’eau, la pression partielle en CO2, le potentiel hydrogène, la fluorescence, la température de l’air, la direction et la force du vent, la pression atmosphérique et l’humidité. Une fois à la surface, ils envoient ces données à des satellites puis replonge pour recommencer le cycle.


« Cela fait 10 ans que je récolte des données pour les scientifiques, je suis à plus de 10 millions de données récoltées. Avec nos bateaux, nous allons dans des zones où il n’y a absolument personne et où les données sont rares et précieuses pour les scientifiques qui travaillent sur la préservation des océans, notre source de vie. Je trouve normal de contribuer à aider la recherche scientifique. Outre les balises que je vais lâcher dans les océans, je vais prélever chaque semaine, 150 ml d’eau dans une petite bouteille en verre que je rangerai avec dans le bateau. », explique Alexia.

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